Oujda, Vesoul et Kiev, le parcours étonnant d'une carte-postale
Elle aurait pu être détruite mille fois. Être mise à la poubelle. Partir en fumée dans un incendie. Subir un dégât des eaux. Servir de marque page. Être déchirée, pliée, découpée, griffonnée... Une carte postale est faite pour voyager. Certes. Pourtant, son avenir n’était pas rayonnant quand, un jour de mars 1923, une fois remise à la poste, dument timbrée et tamponnée, elle est partie vivre sa vie dans son sac postal en toile de jute. Un intrigant message " Greetings ! Tell me, did your relative Edmond, by any chance, fight or stay in Morocco in 1923 ? " Mon interlocuteur, que je ne connaissais pas, via un message sur le site Généanet , me demandait si Edmond , mon parent, se battait ou vivait au Maroc en 1923 ? <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FPagePlancard%2Fposts%2Fpfbid0xNbVg9yFtj29QMCymUHnmG3snCTC4kcfYZr48CAzAgsEQijaPMK8bejSrcbvfJZdl&show_text=true&width=500" width="500" height=...




