D comme Albert Dénarnaud et le trésor de l'abbé Saunière
Cette lettre là, je suis allé la chercher loin !
Dénarnaud ça ne vous dit rien ? Ce nom ne m'était pas inconnu, mais impossible de me souvenir où je l'avais entendu.
Bon, accrochez-vous, il va falloir se faufiler dans les branches de mon arbre généalogique pour retrouver l'Albert en question.
Mon arrière arrière grand-mère Maria de la Concepcion Pallarès née en 1871 en Espagne à Algemesi avait une sœur aînée prénommée Carmen née en 1868 dans la même localité.
Carmen, dite mémé Carmen a épousé le 12 mai 1894 à Alger Joseph Santo Miceli, un Italien né le 18 avril 1862 à Cefalu en Sicile, province de Palerme.
Le couple aura quatre filles : Jeanne (1888-1889), Jeanne (1891), Victorine Vincente (1893) et Carmen (1895), la seule née alors que le couple est marié.
C'est cette dernière fille, Carmen Miceli, née le 17 août 1895 à Alger, Cité Bisch Villa Uzac, qui épouse le 8 décembre 1917, un certain Albert Dénarnaud, né à Mustapha au 44 rue de Lyon, le 31 juillet 1895.
Dénarnaud, ça ne vous dit toujours rien ? Bon, continuons.
Si l'on remonte un peu dans la généalogie de cet Albert Dénarnaud, on y trouve ses parents mariés à Mustapha en 1885 : Antoine Sylvain Dénarnaud né à Kouba en 1860 et Amalia Farinaro.
Il faut remonter d'une génération, c'est à dire aux grands-parents d'Albert, ceux-là même qui émigrèrent en Algérie. Pierre Dénarnaud est cantonnier, il va mourir à Mustapha le 20 février 1884. Il avait épousé sans doute en France Marthe Denjean.
Dénarnaud ? Non ? Toujours rien.
C'est grâce au lieu de naissance de Pierre Dénarnaud que tout va s'éclairer d'un coup. Il est né en effet en 1817 à Bains-les Rennes comme il est écrit sur son acte de décès. C'est en fait Rennes-les-Bains dans l'Aude, département de mes ancêtres Plancard. Rennes-les-Bains situé à 10 km de... Rennes-le-Château !
Ah ! le mystère de l'abbé François Béranger Saunière né en 1852 à Montazels (11) mort en 1917, (l'année du mariage de ma Carmen Miceli et de mon Albert Dénarnaud) et qui selon la tradition découvre un trésor à Rennes-les-Bains, devient richissime, restaure son église et se fait construire un très belle demeure : la villa Béthanie.
A-t-il découvert un trésor à Rennes-les-Bains ? Loin de moi l'idée de résoudre cette énigme qui fait toujours fantasmer de nos jours.
(
En fait, tout m'est revenu d'un coup. J'étais allé sur place au cours de mes pérégrinations audoises. Et ça y était, Dénarnaud était le nom de famille de Marie, la fidèle servante du célèbre curé.
Marie Dénarnaud est née en 1868 à Espéraza dans l'Aude, tout près de Rennes-les-Bains. Y-a-t-il un point commun entre cette Marie et mon Albert ? Sans doute sont-ils cousins. A creuser donc.
A creuser aussi le fait que l'arrière-grand-mère d'Albert Dénarnaud, épouse de Simon Dénarnaud, se nomme Isabelle Doutre. Doutre ? Comme le patronyme de l'arrière-grand-mère de l'abbé Saunière...
Et voilà de nouveau, né de l'improbable, tout un champ de recherches...
Dénarnaud ça ne vous dit rien ? Ce nom ne m'était pas inconnu, mais impossible de me souvenir où je l'avais entendu.
Bon, accrochez-vous, il va falloir se faufiler dans les branches de mon arbre généalogique pour retrouver l'Albert en question.
Mon arrière arrière grand-mère Maria de la Concepcion Pallarès née en 1871 en Espagne à Algemesi avait une sœur aînée prénommée Carmen née en 1868 dans la même localité.
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| Maria de la Concepcion Pallarès avec son second époux Juan Mir. |
Le couple aura quatre filles : Jeanne (1888-1889), Jeanne (1891), Victorine Vincente (1893) et Carmen (1895), la seule née alors que le couple est marié.
C'est cette dernière fille, Carmen Miceli, née le 17 août 1895 à Alger, Cité Bisch Villa Uzac, qui épouse le 8 décembre 1917, un certain Albert Dénarnaud, né à Mustapha au 44 rue de Lyon, le 31 juillet 1895.
Dénarnaud, ça ne vous dit toujours rien ? Bon, continuons.
Si l'on remonte un peu dans la généalogie de cet Albert Dénarnaud, on y trouve ses parents mariés à Mustapha en 1885 : Antoine Sylvain Dénarnaud né à Kouba en 1860 et Amalia Farinaro.
Il faut remonter d'une génération, c'est à dire aux grands-parents d'Albert, ceux-là même qui émigrèrent en Algérie. Pierre Dénarnaud est cantonnier, il va mourir à Mustapha le 20 février 1884. Il avait épousé sans doute en France Marthe Denjean.
Dénarnaud ? Non ? Toujours rien.
C'est grâce au lieu de naissance de Pierre Dénarnaud que tout va s'éclairer d'un coup. Il est né en effet en 1817 à Bains-les Rennes comme il est écrit sur son acte de décès. C'est en fait Rennes-les-Bains dans l'Aude, département de mes ancêtres Plancard. Rennes-les-Bains situé à 10 km de... Rennes-le-Château !
Ah ! le mystère de l'abbé François Béranger Saunière né en 1852 à Montazels (11) mort en 1917, (l'année du mariage de ma Carmen Miceli et de mon Albert Dénarnaud) et qui selon la tradition découvre un trésor à Rennes-les-Bains, devient richissime, restaure son église et se fait construire un très belle demeure : la villa Béthanie.
A-t-il découvert un trésor à Rennes-les-Bains ? Loin de moi l'idée de résoudre cette énigme qui fait toujours fantasmer de nos jours.
(
En fait, tout m'est revenu d'un coup. J'étais allé sur place au cours de mes pérégrinations audoises. Et ça y était, Dénarnaud était le nom de famille de Marie, la fidèle servante du célèbre curé.
Marie Dénarnaud est née en 1868 à Espéraza dans l'Aude, tout près de Rennes-les-Bains. Y-a-t-il un point commun entre cette Marie et mon Albert ? Sans doute sont-ils cousins. A creuser donc.
A creuser aussi le fait que l'arrière-grand-mère d'Albert Dénarnaud, épouse de Simon Dénarnaud, se nomme Isabelle Doutre. Doutre ? Comme le patronyme de l'arrière-grand-mère de l'abbé Saunière...
Et voilà de nouveau, né de l'improbable, tout un champ de recherches...

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