mardi 28 février 2017

Quand les Plancard étaient inhumés dans la cathédrale de Carcassonne !

L'Histoire est faite de ruptures.

Et l'histoire des familles n'échappe pas à la règle.

Concernant ma famille paternelle, cette cassure intervient dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. J'étudie à la loupe les Plancard de Carcassonne depuis de nombreuses années, je me doutais donc que le point de rupture se situait à cette période. Mais je n'avais pas de preuve assez fiable pour l'affirmer.

Bien sûr, il y avait ce Jean Plancard, né le 3 juin 1707 dans la paroisse Saint-Vincent de Carcassonne. Il avait pour parrain Jean Deyme, "conseiller du roi et son receveur des décimes". A son mariage en 1730, il sait parfaitement signer. J'avais d'ailleurs écrit un billet à l'occasion du ChallengeAZ 2013
Il semblait donc avoir une certaine assise sociale.

Et puis, à l'occasion de la mise en ligne de relevés collaboratifs sur Généanet, je suis tombé sur un acte de la paroisse Saint-Michel concernant Claude Plancard, mort le 20 juillet 1768 :

Cet acte est disponible en ligne sur le site des archives de l'Aude en cliquant sur cette légende
La transcription donne ceci : "Le vingt unième juillet de l'an cy dessus a été inhumé dans l'église claude plancard drosseur de la paroisse saint-vincent, mort le jour d'hier agé de trente ans muni des sacremens prescris. Les soussignés avec nous"

Né vers 1738, Claude Plancard était drosseur (ou drousseur) qui est, selon le Littré : un "Ouvrier dont l'emploi est d'engraisser la laine avec de l'huile et de la carder avec de grandes cardes de fer".

Si cela nous éclaire sur sa profession, l'acte nous donne un renseignement capital : Claude Plancard a été "inhumé dans l'église", c'est-à-dire l'église Saint-Michel (alors qu'il était de Saint-Vincent), qui est actuellement la cathédrale de Carcassonne dans la "Bastide Saint-Louis".

Image illustrative de l'article Cathédrale Saint-Michel de Carcassonne
La cathédrale Saint-Michel de Carcassonne par Jondu11 Travail personnelCC BY-SA 3.0Lien
Et puis, d'autres actes de décès de même nature sont apparus comme celui de Jean-Baptiste Plancard âgé de 13 mois, mort le 7 mars 1763 et d'autres encore. Tous inhumés dans l'église Saint-Michel. La paroisse Saint-Michel deviendra, dès lors, le fief des Plancard de Carcassonne. Et ce, jusqu'au XXe siècle.

L'inhumation à l'intérieur d'une église au XVIIIe siècle est très réglementé. Si le chœur est traditionnellement réservé à la noblesse, des emplacements dans la nef et les collatéraux sont réservés à des notables ou des personnes ayant des responsabilités dans l'église. Et ceci moyennant finances. Plus on se rapproche du chœur et plus les places sont chères. Des places qui sont gérées par le conseil de fabrique.

En revanche, à la génération suivante, il en va tout autrement.
En 1776,  Jean Plancard (1735-1793), le grand-père de Gabriel (1812-1856), mon ancêtre direct, celui qui va fonder la branche en Algérie, perd une petit fille, Guillaumette. Née le 16 novembre 1775, elle décède le 30 mars 1776 à l'âge de 4 mois.

Cet acte est disponible en ligne sur le site des archives de l'Aude en cliquant sur cette légende

"Le trente unième mars de l'an cy dessus a été inhumée dans le cimetière guillaumette, fille de jean plancard garçon tondeur et de marie oulive mariés, née depuis quatre mois et morte le jour d'hier; présens les soussignés avec nous".

Ce bébé est donc enterré dans le cimetière, qui doit jouxter l'église, et non plus dans l'église. Il en sera de même pour tous les autres membres de la famille.

Pour faire simple, les Plancard de Carcassonne ont sans doute connu un revers de fortune. La raison, nous ne la connaîtrons sans doute jamais. A savoir aussi que Louis XVI va interdire, pour des raisons d'hygiène, les inhumations dans les églises, mais l'édit ne sera appliqué que progressivement dans toutes les provinces.

Reste maintenant à se rendre à la cathédrale Saint-Michel pour voir si le dallage ne comporte pas encore des traces de ces inhumations. Passionnant.




samedi 24 décembre 2016

Et si le bonheur généalogique était caché... dans un parapluie ?

Dans mon dernier billet, nous avons vu que quelques lignes perdues en 1912 dans l'édition toulousaine de l’Express du Midi permettaient de placer mon arrière-grand-père Gabriel Plancard (1888-1945) dans la Ville Rose. Un scoop ! Le vol de son parapluie dans un café (le sujet de l’entrefilet) avait aussi permis de savoir où il logeait : 7 rue Raymond-IV.

Cette visite de son Algérie natale, un an avant la naissance de mon grand-père Auguste, me laissait espérer la découverte dans les registres toulousains, de l'acte de son mariage (pour l’heure introuvable dans les registres conservés aux archives d’Outre-Mer à Aix-en-Provence). 
Vérification faite, il ne s’est pas marié à Toulouse. Tant pis. La quête continue.

Entre temps, j’ai repris contact avec Geneviève, une cousine (qui est la cousine germaine de mon père). Elle vit à Libreville, capitale du Gabon. En discutant avec elle via Messenger, elle m’a envoyé les photos de mes arrière-grands-parents paternels donc de Grabriel, victime du vol de parapluie. Grosse émotion pour moi, qui n’avais jamais vu leurs visages. Je ne la remercierai jamais assez.

Gabriel Plancard (1888-1945)
A Toulouse donc, Gabriel vivait dans un appartement du bel immeuble de la rue Raymond-IV. En était-il propriétaire ? Locataire ? Ou vivait-il chez quelqu’un ? J’imaginais éplucher les recensements de population pour y dénicher l’information. C’est une fois de plus le hasard qui a bien fait les choses.

En effet, en faisant des recherches sur la base Brevets de l’INPI, j’ai tout simplement tapé mon nom. Je savais que François Plancard, né en 1819 à Carcassonne avait déposé un brevet d’invention pour une éolienne. 
Cette fois, la recherche m'a donné deux résultats : un en 1904 et un autre en 1925. Le premier émane toujours de ce François Plancard pour l’invention d’une « Pompe à courant continu ».

Sur le brevet est mentionné : « François Plancard Fils ». A cette époque, il travaille avec son fils Guillaume-Michel.
Le brevet de 1925 émane toujours de François Plancard, ce qui m’intrigue puisqu’il est mort en 1909… Le brevet mentionne que celui-ci vit en Haute-Garonne et plus précisément à Toulouse… rue Raymond-IV ! Ou la coïncidence est phénoménale, où ce François Plancard est celui qui hébergeait mon arrière-grand-père en 1912. Ce dernier dépose donc un brevet pour une « Claie à ombrer mécanique par système différentiel »

Mais de quel François s’agit-il ? Il s’en trouve plusieurs dans ma généalogie. Le plus plausible est Emile Jean Jules François Plancard, industriel né en 1887 à Carcassonne et mort en 1948 à… Alger où il résidait Rue Rovigo.
Il est l’un des fils de Guillaume-Michel,  donc le frère de Jeanne Emilie Plancard épouse Bureau (successeur de son beau-père) (1883-1981) et d’André Plancard (1893-1978), dont nous reparlerons bientôt.

En 2013, j’avais rédigé un billet dans lequel j'évoquais ce François Plancard (1887-1948)

Il avait épousé en 1913 à Lavelanet en Ariège Hélène Clanet née à Saint-Louis du Sénégal. Ce François Plancard avait divorcé en 1919 et l’enfant issu du couple avait été confié à la mère, sans plus de précision. Je n’avais jamais retrouvé sa trace ni à Carcassonne, ni à Lavelanet. Et je ne savais pas si c’était une fille ou un garçon.

Si ce François Plancard habitait Toulouse en 1912 et en 1925, son enfant y était peut-être né. Bingo ! Les actes numérisés des archives de Toulouse mentionnent bien un Maxime Plancard né le 23 septembre 1914 chez une sage-femme du boulevard Matabiau. Le père étant mobilisé. 
Qu’est devenu cet enfant dont j’ignorais à peu près tout ? La mention marginale de son acte de naissance évoque son mariage le 19 mai 1936 à Nice avec Andrée Christiane Jeannine Pacot.

Comme quoi, un banal vol de parapluie à première vue sans grand intérêt, permet de réaliser d’importantes découvertes généalogiques… Et ce n’est pas fini.

vendredi 2 décembre 2016

Loué soit le voleur du parapluie de mon arrière-grand-père !



Je ne remercierai jamais assez l’aigrefin qui subtilisa à Toulouse, le dimanche 19 mai 1912 vers 11 h 45, le parapluie de mon arrière-grand-père paternel. Ma gratitude va aussi au journaliste, sûrement en manque d’inspiration, qui écrivit ce petit fait-divers.

Je redis ici, une fois de plus, les incommensurables trésors nichés dans des entrefilets de la presse locale dont les numéros sont numérisés ici et là.

En effet, j’ai épluché l’excellente édition de Toulouse de « L’Express du Midi » ici, sur Rosalis, le site de la Bibliothèque numérique de Toulouse. 


On peut y effectuer une recherche par mot-clé. J’y ai donc tapé mon patronyme sachant que des membres de ma famille résident à Toulouse. Au fil des recherches, je suis tombé sur quelques lignes qui semblaient, de prime abord, parfaitement anodines.

Paru dans l’édition du vendredi 24 mai 1912, l’article est intitulé : « Il pleut ». A peine si on le remarque et est ainsi libellé : « M. Sacaze, commissaire de police de service de permanence, sur plainte du sieur Gabriel Plancard, 23 ans, demeurant rue Raymond IV, n°7, a ouvert une information contre inconnu, pour vol d’un parapluie d’une valeur de 50 fr., commis dimanche vers 11 h 45, place Wilson, au café de la Comédie, om il était entré pour consommer ».



La première réflexion est de se demander pourquoi un commissaire de police de Toulouse qui, on l’imagine, à d’autres chats à fouetter, prend-il une plainte pour le vol d’un parapluie, fut-il très cher ? L’homme spolié de son bien était-il assez important pour déclencher le ban et l’arrière-ban ? A priori non : Gabriel Plancard, 23 ans.

Le prénom m’a tout de suite intrigué. Les Plancard de Toulouse et de ce secteur géographique appartiennent tous à ma famille paternelle.
Et de Gabriel, je n’en connais que trois. Ce ne peut donc être ni mon père, né en 1943, ni le fondateur de la branche algérienne mort en 1856. Il ne reste donc que mon arrière-grand-père Gabriel Plancard, né à Aumale (aujourd’hui Sour El Ghozlane) le 4 avril 1888. Si l’on soustrait 23 ans de 1912, cela donne 1889… Mais le 24 mai 1912, il venait d’avoir 24 ans…

Pas de doute, il s’agit bien de mon arrière-grand-père. Emotion.

Mais la raison revient au galop, mon aïeul, à cette époque, est cultivateur à Aïn Bessem. Que faisait-il donc à Toulouse ?

Je pensais, bien naïvement, qu’il n’était venu sur le sol métropolitain que pour combattre en 14-18 et y être, par deux fois, grièvement blessé. Force est de constater qu’il allait aussi au Grand Café de la Comédie pour se désaltérer…

Je pensais aussi, bien simplement aussi, qu’il n’y avait plus de contact entre la branche établie en Algérie et celle restée en France. C’était exclure un peu vite les neveux et nièces de son père donc ses cousines et cousins germains. Ceux qui sont issus de l’un des trois frères partis à la conquête de l’Algérie en 1831. Si Gabriel (1812-1856) y était resté, son frère Guillaume y est mort en 1845 et son frère Jean (1809) en est reparti pour s’installer à Carcassonne. D’autres de leurs frères et sœurs sont aussi restés dans le secteur entre Carcassonne et Toulouse. Peut-être est-il allé leur rendre visite ?

Autre information de taille : l’adresse où il réside le 7, rue Raymond IV, est un bel immeuble rose, à deux pas de la place du Capitole… J’imaginais mon arrière-grand-père issu d’un milieu bien plus modeste. En tout cas, une piste de recherche s’ouvre.

Pour conclure, je suis pris d’un espoir. En effet, mon grand-père paternel est né en juillet 1913. Mon arrière-grand-père s’étant marié avec Françoise Adélaïde Barge née à Seddouk en 1893.
Leur acte de mariage reste introuvable dans les registres des ANOM. Ils ont du convoler en… 1912. Peut-être l’ont-il fait à Toulouse.

A suivre…

jeudi 30 juin 2016

Z comme Zou ! à l'année prochaine !

Nous voici donc arrivé au terme de ce Challenge AZ mis en place par Sophie Boudarel.

Un mois entier où ont été écrits des centaines de billets aussi divers que variés. Un mois entier à phosphorer sur sa généalogie. Un mois, finalement, à réfléchir sur ce qui fait le sel de cette passion : l'histoire des familles, des drames, des joies, des larmes, de la vie tout simplement.

Une réflexion qui a permis d'ouvrir d'autres pistes, d'autres voies à des recherches futures. Ça tombe bien, les vacances approchent à grands pas. L'occasion d'aller voir sur le terrain les trouvailles faites dans les actes.

Encore une fois, nous avons vu l'engouement enfler de jour en jour sur nos blogs ou sur les réseaux sociaux.

Un résultat encourageant et terriblement valorisant. Qui appelle bien évidemment une autre édition en 2017.

Allez zou ! Comme on dirait dans le Midi. Rendez-vous pour le ChallengeAZ de 2017 avec un autre thème. Ça tombe bien j'ai déjà le A !

mercredi 29 juin 2016

Y comme Y-a-t-il un chouan dans l'arbre ?

Je vous ai déjà parlé dans ce blog et lors de ce Challenge AZ de Victorine Joséphine Roussel l'arrière-grand-mère de ma compagne. Marié à 16 ans, mère à 17 et morte à 19 ans à Fougères en Ille-et-Vilaine.

En essayant d'en savoir davantage sur elle, je suis allé sur Geneanet, voir si d'autres arbres parlait de cette famille Roussel. Mes recherches avançant, je tombe sur ladite arrière-grand-mère sur cet arbre en ligne. La piste est bonne. Par chance les archives d'Ille-et-Vilaine sont en ligne. L'ascendance est vérifiée dans les moindre détails. 

Jusqu'à un certain Pierre Roussel né en 1780 à Saint-Germain-en-Coglès (35) et mort à la Bazouge-du-Désert (35) le 9 mars 1841 à 21 h au village (lieu-dit) de La Pinouère. Ce sont deux voisins qui déclarent son décès.

Rien de spécial donc dans l'acte de décès de ce laboureur qui s'éteint à l'âge de 60 ans. Mais sa fiche sur l'arbre trouvée sur Geneanet, un passage attire notre attention : "Pendant la chouannerie, a fait toutes les campagnes comme sergent. A été atteint d'un coup de feu à la jambe gauche et d'un coup de sabre à la tête. il est le père de 8 enfants et a fini sa vie dans le besoin. (Source Cercle généalogique du pays de Fougères)" !

L'arrière-grand-père de l'arrière-grand-mère de ma compagne aurait donc été un Chouans !

ChouanBreton.jpg
Par Charles Loyeux — Collection musée d'art et d'histoire de Cholet,
Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3267179
Dans la fiche de Pierre Roussel dans cet arbre en ligne,  on trouve le même parcours. Mais avec une référence aux archives d'Ille-et-Vilaine : "État nominatif des anciens militaires des armées royales du Pays de Fougères admis par la Commission Départementale d'Ille et Vilaine à participer aux secours accordés par le Roi. (1825 - source AD35 série 4R)".


Voilà encore une piste à explorer lors de l'un de nos voyages en Ille-et-Vilaine.

Reste encore à déterminer à quelle chouannerie appartenait ce Pierre Roussel.

Vu qu'il est né en 1780, il n'a pu appartenir qu'à la troisième chouannerie qui pris fin en 1800. Plane aussi l'ombre de Cadoudal et de la conspiration de 1804... Mais n'anticipons pas.

Étonnant cette date de 1800. Si Pierre Roussel était visiblement un insurgé royaliste blessé au combat, l'arrière-grand-père de mon arrière-grand-père paternel, Jean Plancard,  était lui, à la même époque, dans le camp adverse, dans l'armée de la République. Les deux hommes auraient même pu s'affronter ! Mon aïeul, lui aussi se retira de l'armée pour cause de blessure en cette même année 1800 sur un champ de bataille en Allemagne.


mardi 28 juin 2016

X comme L'eXplication du texte de 1517

Bon, pour le X, je laisse à votre sagacité ce début de texte signé d'un notaire d'Aix-en-Provence et rédigé en juillet 1517. A votre bon cœur si vous voulez transcrire la suite !
Mes connaissances en paléographie s'arrêtent au XVe siècle. Et ici, le texte, pour simplifier les choses, est en latin.  

Un texte qui commence par le mot "Assignatio" le suivant m'échappe mais la suite doit être "honeste filie Alayone (ou Alcyone) Plancarde filie ? uxor magister(?) Petri Plancardi, faber(?)..."

Visiblement, ce texte de plusieurs pages rédigées sur du parchemin est un contrat de mariage. Entre une certaine Alayone ou Alcyone Plancard fille de Pierre, en 1517 à Aix-en-Provence. Ce Pierre en question doit exercer la profession de "faber" soit forgeron. A noter que le nom de famille a été latinisé.



C'est en tout cas ce que j'arrive à déchiffrer. Quant au nom du futur époux, je ne l'ai pas trouvé. Peut-être est-ce jeune homme répondant au nom de "Robine".

Reste encore à faire un pas de plus et non des moindre : découvrir le lien qui uni ces Plancard à ma propre famille.




Lors de mes recherches généalogiques, qui remontent à la fin du XVIIe siècle à  Carcassonne, j'ai trouvé mon plus ancien ancêtre connu : François Plancard. Je ne sais s'il est originaire de cette ville, toujours est-il qu'il y fonde une famille. Son métier touche au textile et non au métal.

Mais, ironie du sort, des décennies plus tard, mes ancêtres Plancard arrêteront leurs activités liées au textile, métiers qui périclitent au XIXe siècle, pour ouvrir des sociétés de serrureries et de fonderies.

Pour l'heure, en 1517, ce Pierre et cette Alayone Plancard, sans doute nés à la fin du XVe siècle, restent la trace la plus ancienne du nom Plancard jamais découvert dans les archives.

lundi 27 juin 2016

W comme Waouh !

Bon, le W n'est pas une lettre facile.

Alors, pour trouver l'inspiration, je suis allé voir du côté des statistiques. Et là : Waouh !

L'effet du Challenge AZ est visible à l’œil nu : si l'an passé l'opération avait généré 4.462 pages vues en juin, cette année, alors que le Challenge n'est pas encore terminé, le mois de juin affiche déjà 6.198 pages vues, soit près de 2.000 de plus qu'en 2015.  

Ce résultat reflète bien l'engouement que suscite la généalogie familiale.

Les pics sur le graphique ci-contre correspondant aux mois du Challenge AZ. 
On distingue nettement une progression depuis le début de l'opération.

L'occasion aussi de dire merci aux internautes qui ont bien voulu venir sur mon blog voir ce qu'il s'y passait.

Et rendez-vous demain pour l'avant-dernière lettre...